Sauveterre, terre de vignobles et cité des Artistes

Sauveterre. Gard

SAUVETERRE; Siège d’un couvent fondé par Mabille d’Albaron, au 13ème. Les bénédictines l’habitèrent jusqu’en 1368 ; ensuite le couvent devint propriété des chartreux de Villeneuve.
En 1790, Sauveterre voulut s’ériger en commune séparée sous l’instigation du curé et des puissants Chartreux de Villeneuve qui possédaient d’importants domaines dans la Valergue : la municipalité de Roquemaure s’y opposa. Ce n’est qu’une … LA SUITE… »

Villeneuve-lez-Avignon, le Fort, l ‘Abbaye et la Chartreuse

VILLENEUVE LEZ AVIGNON. Dans le Gard

VILLENEUVE-LEZ-AVIGNON : une commune dans un écrin. Siège d’une abbaye de bénédictins, fondée avant le 10ème, sur le Puy Andaon, près du tombeau de sainte Casarie, morte en 587 dans une grotte. Conscient de l’intérêt stratégique du site, terre française face à Avignon, Philippe le Bel fit édifier un donjon au débouché du pont St-Bénézet.
Au 14ème, après l’installation des papes en Avignon, Jean le Bon et Philippe VI… LA SUITE… »

Milhaud, aux portes de Nîmes, sur l’ancien chemin royal

MILHAUD. Dans le Gard. Temple

MILHAUD, situé sur la  Voie Domitienne, est maintenant un village  à caractère pavillonnaire implantée à 5 km de la sortie de l’ A9, située à la sortie immédiate de Nîmes, en bordure de la R.N. 113 en direction de Montpellier.
C’est en effet le premier village au sud de Nîmes, sur la route Nîmes-Montpellier, bordé au nord par la garrigue, au sud par une vaste plaine agricol… LA SUITE… »

La Calmette, commune de Nîmes-métropole « Castrum de Calmetta »

LA CALMETTE. Dans le Gard

LA CALMETTE. Ancienne possession au 11ème de Bernard Aton, vicomte de Nîmes, puis du roi de France qui, en 1211, la donne aux seigneurs d’Uzès. En 1382, La Calmette fut victime des Tuchins.
La révolte des Tuchins ou tuchinat est une révolte languedocienne survenue entre 1381 et 1384 contre les prélèvements fiscaux et la présence des mercenaires. C’est aussi une organisation de défense active contre les garnisons ang… LA SUITE… »

Garons, sur le plateau des Costières

GARONS. Dans le Gard

GARONS. Son histoire officielle remonte au VIIe siècle avec la parution d’un texte mentionnant le village. Auparavant, son histoire se confond avec celle du plateau des Costières occupé par l’Homme depuis des millénaires.
À partir de l’occupation romaine, au IIe siècle avant Jésus-Christ, deux « villas » s’installent sur le plateau : la villa de Campagne et celle de Scieure.
Occupée, au Ve siècle par les Wisigoths,… LA SUITE… »

Comps, producteur de Côtes du Rhône

COMPS. Ancien aqueduc romain. Détruit

COMPS. Le village, situé dans la Vallée du Gardon, a pour toile de fond le massif de l’Aiguille, dont les pentes sont partiellement conquises par une urbanisation récente, qui échappe ainsi aux crues violentes du Gardon.
L’origine du village, il y a 2600 ans, est accréditée par les fouilles de la Roque. Le hameau était alors dominé par le pic de l’aiguille (une table d’orientation), site troglodyte mais aussi point … LA SUITE… »

Caissargues, les vins Costières de Nîmes

CAISSARGUES

CAISSARGUES. L’origine de ce nom est controversée. Pour les uns, elle vient de « Casques » du gaulois « Casanus » (chêne), « Quercus et Ager  » (le champ des chênes). Terrain couvert de chênes. Pour d’autres, on y voit l’origine celtique « Ca »s qui viendrait de chaumière, habitation et « Casa », maison.
À l’époque latine, quand les romains donnaient leur nom à leur domaine appelé « Villa », on trouve le suffixe « Anicus » qui si… LA SUITE… »

Codognan, sur la voie domitienne

CODOGNAN. Gard

CODOGNAN. Anciennement « Codonianum », sur la  voie Domitienne, dite « Chemin de la Monnaie » , créée en 118 avant Jésus Christ par le général romain Domitius Ahenobarbus. Cette célèbre voie romaine franchissait le lit du Rhôny à gué. Le Chemin de la Monnaie en est l’empreinte fossile (du latin munita qui signifie voie carrossable).
Mentionné en 1094 dans les archives, le villa… LA SUITE… »