Journée internationale des Droits des Femmes 2018


Écrit ou actualisé le 1 juin 2020 - Publié, le : - Catégorie(s) : femmes suffragettes. 8 MARS
Editions de 2018
Évènements qui se sont déroulés en 2018

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Femmes : « L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes »

Cette année, la Journée internationale des femmes s’inscrit dans le fil d’un mouvement mondial sans précédent en faveur des droits des femmes, de l’égalité et de la justice. Le harcèlement sexuel, la violence et la discrimination à l’encontre des femmes ont fait la une des médias et ont fortement suscité un débat public stimulé par une détermination affirmée à instaurer un changement.

Droit des femmes et paix internationale

La Journée internationale des droits des femmes trouve son origine dans les manifestations de femmes au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis, réclamant des meilleures conditions de travail et le droit de vote.
Au cours de l’Année internationale de la femme en 1975, les Nations Unies ont commencé à célébrer la Journée internationale de la femme le 8 mars. En 1977, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution proclamant la Journée des Nations Unies pour le droit de la femme et la paix internationale, reconnaissant le rôle important de la femme dans les efforts de paix et dans le développement.

Une journée d’action

Le 8 mars est une journée de rassemblements à travers le monde et l’occasion de faire un bilan sur la situation des femmes. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des événements partout dans le monde pour :

fêter les victoires et les acquis
faire entendre leurs revendications
améliorer la situation des femmes

C’est aussi l’occasion de mobiliser en faveur des droits des femmes et de leur participation à la vie politique et économique.

ST-JEAN DU GARD – Samedi 3 mars 2018

L’atelier d’écriture, ouvert à tous et animé par Brigitte, vous est proposé à partir de 10h00 à la médiathèque André CHANSON.
La quinzaine départementale des droits des femmes, organisée par le Conseil départemental du Gard.
A cette occasion, l’Oustal en propose l’ouverture, avec un programme sur la journée intitulé « Cultur’elles ».
En partenariat, Mireille PLUCHARD l’auteure régionale pour une « Causerie autour des fileuses » de 16h00 à 18h00 à la Médiathèque.
de 16h00 à 18h00 : « Causerie autour des fileuses de soie, de la soumission à la rébellion » animée par Mireille PLUCHARD, auteure – lieu :
Médiathèque André Chamson à St Jean du gard
– de 18h00 à 20h00 : vernissage « Regards de Femmes »; exposition Photos de femmes du territoire par Valérie GAUDIN ; agrémentée de poèmes de Brigitte LEFEBVRE – lieu : Stevenson à st jean du gard
– de 20h00 à 22h30 : conférence gesticulée « Je vais tout CAF’ter » de Leila, conférencière  gesticulante  -lieu salle STEVENSON

Aigues-Mortes – Mardi 6 mars 2018

Conférence « Les 250 ans de la libération de Marie Durand »   18h30 par Noëlle Gerbaud-Marti, historienne. Cette conférence est donnée à l’occasion des 250 ans de la libération de la figure emblématique de la résistance à l’intolérance religieuse.
Entrée Libre. Salle Nicolas Lasserre, boulevard intérieur nord.

Aigues-Mortes – Jeudi 8 mars 2018

Conférence « Simone Weil, l’insoumise » 18h30 par Laure Adler journaliste et écrivain, elle a animé de nombreuses émissions littéraires ou de débats tant à la radio qu’à la TV. « Aujourd’hui, nous avons besoin de la pensée de Simone Weil, de sa clairvoyance, de son courage, de ses propositions pour réformer la société, de ses fulgurances, de son désir de réenchanter le monde »
Entrée Libre. Cinéma Marcel Pagnol rue Victor Hugo.

PONT DU GARD – Jeudi 8 mars 2018

16h00 : spectacle de danse et échanges.
Danse avec DJellia et Karim Konaté, chorégraphe, du Burkina Fasso.
Témoignages vidéo de femmes burkinabè avec l’association « Mille et une mémoires ».
Au programme, une projection les « Mamans Lumières », des portraits de « Dames burkinabées », suivi d’un « Forum dansé ».

Depuis une dizaine d’année Karim Konaté, « Chorégraphe de Ouahigouya », créé des « ponts culturels » entre des écoles de villages du nord du Burkina Faso et des classes gardoises.
En créant la compagnie Djellia, il a permis à des jeunes créateurs (en danse et musique) de se « perfectionner dans leurs arts » et de pratiquer, entre autre, en intervenant dans les dites écoles.0

20h00 : Table ronde « Féminisme et religions ».
Table ronde organisée avec l’aide de François Clavairoly, Président de la Conférence des Responsables de Culte en France.

 

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