Uzès, 1er duché de France. près de la Fontaine d’Eure


Écrit ou actualisé le 4 mai 2021 - Publié, le : - Catégorie(s) : UZÈS. Dans le Gard. Le Duché
VILLES ET VILLAGES DU GARD
Toutes les communes du Gard. Petite visite découverte du département. Monuments, sites, l'environnement et petit historique de chaque ville et village.

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UZÈS. Anciennement « Ucetia ». Occupation néolithique autour de la Fontaine d’Eure.

Existent les stations du Bois de Castille et de Carignargues où on y a retrouvé du mobilier de la « culture de  Fontbouisse  » et des tombes de La Tène, dites des Arecomici ( les Volques Arécomiques constituent un peuple celte qui aurait émigré au IIIe siècle av. J.-C., depuis les régions danubiennes jusque dans le sud de la Gaule).

L’excavation dite « Temple des Druides » où Beaumefort vit en 1863 un sanctuaire celtique avec pierre à sacrifices, rigoles, etc…Il s’agirait en réalité d’une carrière antique abandonnée.
Cité gallo-romaine faisant partie du territoire des « Volques Arecomici », la ville eut à subir les invasions barbares.

Dès le 5ème, elle devint le siège d’un évêché, dont les premiers titulaires furent  St-Rorice, St-Firmin et St-Ferréol.

Au 14ème siècle, la seigneurie d’Uzès fut érigée en comté, au profit de l’antique maison féodale. Les évêques jouissaient d’un grand pouvoir sur la contrée.

En 1486, Simone d’Uzès transmit l’héritage de sa maison au comte de Crussol. En 1572, Uzès devint duché-pairie, le plus ancien de France.

Théâtre de luttes sanglantes pendant les guerres de Religion, Uzès devint place forte protestante puis servit de refuge aux Camisards.  En 1661 et 1662, Racine y séjourna chez son oncle, le chanoine Sconin. La Révolution supprima le duché-pairie et l’évêché.Ville natale du peintre Melchior Doze.

Mercredi 13 mars 2019 : Découverte : un cromlech, cercle de pierres dressés – alignements vieux de 4500 ans, une partie de voie antique et une petite nécropole ont été découverts lors de fouilles préventives sur le chantier de la liaison inter-quartier entre les routes de St-Ambroix et d’Alès.

Les archéologues évaluent le cercle à 240 m  de circonférence pour un diamètre supposé de 76 m. Une cinquantaine de pierres ont été trouvées. Si le cercle était complet, il devrait en contenir autour de 250″. Ces alignements mégalithiques datent d’environ 2500 avant J-C.

L’une de ces pierres est une statue-menhir sculptée, représentant un personnage humain.

L’étude  va durer plusieurs années.. En outre, des vestiges de la partie antique datent du Haut Empire (I et IIe siècle après J-C).Il s’agit d’un morceau de voie romaine bordée de construction.  Il pourrait s’agir d’une petite nécropole …

UN PATRIMOINE EXCEPTIONNEL

Vestiges archéologiques  de l’aqueduc de Nîmes (IMH), captage de l’eau de la fontaine d’Eure. Capitelles.

Ville d’art, épiscopale, consulaire et premier duché de France : l’ensemble des quartiers anciens a été décrété secteur sauvegardé.

 Le duché : 11ème et 18ème (MH), château des ducs : masse féodale dominée par la Tour Bermond, donjon rectangulaire 11ème couronné de créneaux et échauguettes 19ème ; tour ronde dite tour de la Vigie 13ème : tour de la Vicomté 14ème ; logis seigneurial : façade Renaissance attribuée à Philibert Delorme, ornée de colonnes, pilastres et bas-reliefs ; escalier monumental 16ème ; chapelle gothique, caves, oubliettes.  Le domaine possédait une série de sources qui aboutissaient, par des captations et canalisations, à une vaste pièce d’eau qui alimentait l’aqueduc du Pont du Gard. A proximité de ce bassin se trouvent une maison d’habitation, qui a subi d’importantes restaurations, et une fontaine. La maison conserve un escalier à courtes volées droites, coupées par des paliers carrés couverts de petites coupoles, ainsi qu’une série de plafonds à la française. La fontaine se compose d’une logette centrale et d’un mur symétriquement composé de quatre panneaux séparés par des pilastres à refends et décorés de tableaux moulurés, chacun surmonté d’une tête sculptée. Le tout est couronné par un entablement continu. La logette centrale, dans laquelle on pouvait pénétrer par trois petites portes, donnait accès à une petite terrasse demi-circulaire, munie de balustres carrés. La murette de la vasque dessinait, presque au ras du sol, un large demi-cercle raccordé à deux décrochements rectilignes.

Tour de I’Evêque, ou de l’Horloge (MH) : donjon carré à contreforts plats, clocheton polygonal (fin de l’époque carolingienne). Tour du Roi (MH) : donjon carré 14ème à mâchicoulis.  Chapelle et bâtiments entre la tour du Roi et la chapelle, remparts, porte (MH). 17ème et 18ème (MH) : balcon à cariatides, cheminées monumentales (musée municipal).


Le Pavillon Racine début 19ème (IMH), érigé par le baron de Castille, sur une tour d’enceinte coiffée d’un dôme.

Parc du Duché (SI) : porte d’entrée (IMH) provenant d’un temple dédié à Auguste.

Ancienne place aux Herbes (place de la République) encadrée de maisons médiévales, et place Dampmartin (SC) : maisons à arcades du 15ème au 18ème.

Nombreuses maisons anciennes et hôtels particuliers dont certains (IMH) : boulevard Charles Gide, rue du docteur Jean Blanchard, boulevard Gambetta, rue Jacques d’Uzès, rue Paul Foussat, rue de la Petite Bourgade, rue de Port Royal, rue du 4 Septembre, rue de la République. Rue Saint-Etienne, boulevard Victor Hugo. Mas de Mayac (IMH) : Le mas formait autrefois un monastère dépendant du chapitre de la cathédrale d’Uzès. Il souffrit des guerres de Religion et fut vendu comme bien national à la Révolution. De l’ancien monastère subsiste l’aile ouest. L’aile située en face a été remaniée au 19e siècle en magnanerie. Le bâtiment nord présente une galerie néo-gothique construite en briques, et des escaliers en arc de cercle conduisant aux tours-pigeonniers.

IMH), caractéristique des mas de l’Uzège.  Mas de la Lauze : façades et toitures (IMH), tour 16ème. Tour du Moulin du Duc fin 13ème (IMH). Fontaine du domaine de Plantery 18ème (IMH). Promenades des Marronniers (SC) et Jean Racine. Crypte taillée dans le roc, antérieure au 11ème (MH) : bas-reliefs. Ancienne cathédrale St-Théodorit 17ème (MH) : façade 19ème, nef et bas-côtés ogivaux, chœur semi-circulaire, tribunes, façade néo-romane 19ème ; fauteuil épiscopal peint, lutrin de bois doré, orgues 17ème et 18ème restaurées en 1967, tableaux 16ème et 17ème, sépulture du chanoine Sconin. Tour Fenestrelle (MH) : Tour dite Campanile ou Tour Fenestrelle : La cathédrale était pourvue d’un chapitre de l’ordre des chanoines réguliers de saint Augustin. En 1546, ce chapitre adopta la religion protestante puis revint, en 1633, au catholicisme. Il se soumit alors à la règle des chanoines réguliers de la Congrégation de France. La cathédrale, à l’exception de la tour Fenestrelle (12e siècle), fut à peu près détruite au cours des guerres de Religion. La reconstruction commença au 17e siècle. Le gros œuvre fut commencé par le chevet, entièrement achevé en 1649. L’édifice fut ouvert au culte en 1660. Les contrats liés au mobilier et à la décoration intérieure furent établis entre 1678 et 1680. La façade occidentale néo-romane fut plaquée contre l’ancien mur-pignon à la fin du 19e siècle. L’édifice se compose d’une large nef centrale, bordée de chapelles latérales aménagées entre les contreforts et surmontées de tribunes, ces dernières étant interrompues au droit de la seconde travée à partir du sanctuaire pour former un transept. Le sanctuaire, dont la partie demi-circulaire est inscrite dans le plan rectangulaire de l’édifice, comporte une travée qui correspond à une chapelle latérale de part et d’autre. La partie 17e siècle se lie, à l’ouest, à des bâtiments préexistants et notamment à la tour Fenestrelle qui flanque l’angle sud-ouest. A l’ouest, l’ancien mur de fond a été incorporé dans la construction du nouveau clocher nord (campagne 1649).

Eglise St-Etienne de style jésuite 18ème (MH) : façade curviligne, clocher rectangulaire 13ème. Ancienne égise Saint-Julien (IMH). Hôtel de ville 18ème (MH) : cour à 2 étages d’arcades. Ancien grand séminaire (MH). Hôpital général : corps central, escalier et chapelle, jardin (IMH). Hôtel de Castille fin 18ème (IMH) : façade à colonnades. Hôtel de Dampmartin Renaissance (IMH) , plafond peint. Hôtel de Flaux 17ème (IMH). Hôtel d’Aigaliers 17ème (IMH) : Hôtel construit à la fin du 18e siècle par le baron d’Aigaliers, protestant influent. L’édifice repose en partie sur trois arcades bordant la place. La façade principale compte trois étages sur le rez-de-chaussée constitué par ces arcades à linteau droit, arrondi seulement aux angles. Les fenêtres du premier étage sont pourvues de balcons en fer forgé et sont protégées par une corniche de pierre. Quatre pilastres ioniques d’ordre colossal s’élèvent des piliers des arcades et, franchissant les trois étages, viennent soutenir un entablement ionique dont la frise nue porte les trois petites ouvertures des greniers et la corniche des modillons. Au niveau de chaque étage court une bande en méplat qui s’interrompt pour laisser passer les pilastres. La façade qui regarde la rue de la République ne compte que deux fenêtres par étage et deux pilastres d’ordre colossal. Cet hôtel constitue le spécimen le plus original et le mieux conservé du style Louis XVI uzetien. Hôtel (IMH), 2 rue du Port-Royal. Chapelle de l’hôpital 18ème : choeur au riche décor, boiseries 18ème. Ruines de l’église romane St-Geniès IMH) : abside et absidiole en cul-de-four 12ème. Temple, anc. église des cordeliers 17ème. À ce sujet, consultez la base Palissy

Hôpital général (IMH) Hôpital rebâti à neuf au milieu du 18e siècle par Guillaume Rollin pour les besoins de la cité épiscopale. Les agrandissements successifs du 19e siècle ont alourdi les volumes, mais en imitant l’ordonnance architecturale de Rollin. Rollin Guillaume (architecte).

Le Vieux Mas : Ce mas se compose de trois corps de bâtiment formant une cour, le quatrième côté étant fermé par un porche. Il conserve des éléments d’une construction datant de la fin du 15ème siècle de grande qualité : corbeaux à triple ressauts des latrines situées côté ouest, les deux portes palières avec arcs en accolade de l’escalier en vis, aménagées au premier étage. L’édifice a, par ailleurs, été repris au milieu du 17ème siècle, puis au 18ème siècle, pour l’intérieur, et fut également très marqué par des travaux au 19ème siècle.

LE JARDIN MÉDIÉVAL D’UZÈS : Au cœur de la cité, au pied des tours et demeures seigneuriales du XIIe et XIIIe siècles, ce jardin botanique d’inspiration médiévale est un véritable havre de paix. Dans ce jardin clos, le visiteur découvre une magnifique collection de plantes qui ont accompagné l’homme des Origines à nos jours. 400 variétés de plantes sauvages, médicinales, aromatiques, potagères, tinctoriales et domestiques se partagent cet espace exquis. À vocation de découverte et d’ information, ce jardin invite les visiteurs à recréer des liens souvent oubliés avec le végétal, en découvrant la particularité de chacune des espèces présentées. Ici, la dite  » mauvaise herbe », qui ne répond pas aux critères esthétiques communs, retrouve sa place, son utilité et son charme Tisanes fraiches et accueil chaleureux dans cet espace minéral .végétal, cultive écologiquement et qui plus est, de très bon goût; Ce jardin fait partie de l’association gardoise « Les Jardins Singuliers », qui œuvrent dans une démarche de sensibilisation du public et de respect de la nature par des gestes écologiques. CONTACT : Jardin médiéval – Association In Situ – 04 66 22 38 21

( Voir  » LES JARDINS REMARQUABLES » : CONCOULES, ST-ANDRÉ-MAJENCOULES, NÎMES, PONTEILS-ET-BRÉSIS, GÉNERARGUES )

CinémaCinéma LE CAPITOLE 11, rue Xavier Sigalon

 

HARAS NATIONAL Visites libres et guidées – 04 66 22 68 88 D’une superficie de 16 hectares, le Haras national d’Uzès abrite le siège de la Délégation territoriale Arc méditerranéen. Il est le lieu de nombreuses manifestations (près de 60 journées par an) car le site se prête à la mise en valeur de toutes les facettes de la filière équine (élevage, saut d’obstacles, complet, attelage, horse-ball, endurance, spectacle…).

La construction du Haras a débuté en 1972 suite à la suppression des deux dépôts d’étalons d’Arles (en 1859) et de Perpignan (en 1927), justifiée par la mise en place de la régionalisation, cette implantation facilite la gestion de l’élevage du Midi-méditerranéen qui incombait jusqu’alors aux Haras d’Annecy, Rodez et Tarbes.

La truffe noire ne pousse pas partout. Il lui faut des sols calcaires, perméables et des conditions climatiques assez précises : étés chauds et orageux, hivers peu rigoureux. Le Gard est un département assez favorisé pour la récolte de truffes ; il est même certaines années le 1er producteur national. Les amateurs peuvent se procurer des truffes fraîches de décembre à mars sur le marché d’Uzès, le samedi matin ainsi que le 3ème dimanche de janvier lors de la « Journée de la Truffe » à Uzès. Des producteurs locaux proposent également tout au long de l’année des truffes en conserve. La truffe fraîche peut se conserver une huitaine de jours au réfrigérateur.

UNE VILLE QUI BOUGE

3500 enfants scolarisés  –  3 écoles maternelles –  3 écoles primaires  – 3 collèges – 3 lycées  –  130 associations  – 60 points de restauration  – 300 commerces

Manifestations importantes LES MANIFESTATIONS IMPORTANTES À UZÈS

EN JUIN : Uzès danse ! Aux cours des dernières années, le festival Uzès danse s’est fait le défenseur d’une Europe avant tout culturelle. Environ deux cents œuvres, originaires d’une quinzaine de pays européens, ont pu y être présentées. Des artistes, souvent jeunes, ont pu montrer à Uzès mieux que dans tout autre festival de danse, quelle était leur conception, très ouverte, de la nouvelle Europe. L’avant-garde de la danse a été accueillie à bras ouverts dans cette commune gardoise de 8000 habitants. De nombreux artistes, peu connus jusqu’alors, ont fait leurs débuts en France, ici à Uzès et n’ont pas tardé à prendre rang parmi les stars des scènes les plus renommées de France et d’Europe (Emio Greco, Boris Charmatz, Saskia Hölbling, Akram Khan, Virpi Pakhinen…). EN JUILLET : LES NUITS MUSICALES D’UZÈS :  Concerts de musique classique : Cathédrale St-Théodorit, Cour et Jardin du Duché, Chapelle des Capucins. Renseignements et réservations à l’office de tourisme en avril mai et juin. .

LES MARCHÉS BROCANTES & VIDE-GRENIERS

MERCREDI MATIN

Marchés Bagnols : Tout produit – Aramon : Tout produit – Codolet : Alimentaire – Collias : Alimentaire – Gagnières : Tout produit – Goudargues : Tout produit – La Grand-Combe : Tout produit – Lédignan : Tout produit – Mages (Les) : Tout produit – Manduel : Tout produit – Meynes : Tout produit – Poulx : Alimentaire – Quissac : Tout produit – Rodilhan : Tout produit – St-Géniès-de-Malgoirés : Alimentaire – Saze : Alimentaire – Sumène : Alimentaire & produit artisanaux – Valleraugue : Tout produit – Vauvert : Tout produit – UZÈS : Alimentaire

DIMANCHE MATIN

MarchésAIMARGUES : Brocantes et antiquités, exposants pros-non pros – ALÈS : Marché aux puces, exposants pros-non pros – ANDUZE : Marché aux puces, vide-grenier, exposants pros-non pros – NÎMES : Marché aux puces, vide-grenier ( Champ de Foire – Marché – Gare – Route de Montpellier – Exposants non pros – Emplacement : 20 € + photocopie recto-verso de votre carte d’identité et de la carte grise du véhicule. La vente du neuf est interdite – Renseignements et réservations : Service Foires et Marchés – Place Hubert Rouger Tél : 04 66 28 77 10 – 04 66 76 70 01 ) – UZÈS Chaque dimanche, de 7h à 18h, sur les boulevards. Chaque dimanche matin sur le parking du Refuge.

Les foires traditionnelles ont lieu tout au long de l’année.

ACTIVITÉS

AÉRODROME DE BELVÈZET/ AÉRODROME D’UZÈS.  1bis, Rue des Casernes   Tél. : +33 (0)4 66 03 30 46

PARCOURS HANDIPÊCHE. : À la Fontaine d’Eure, aménagement pour personnes à mobilité réduite (parking, pontons de pêche, abri, W.C ) Renseignements à l’Office du Tourisme Tel : 04 66 22 68 88 ou auprès de la fédération du Gard: Tel : 04 66 02 91 61

Golf dans le GardGOLF CLUB   Pont des Charettes Mas de la Place :

1 PARCOURS DE GOLF 2*9 TROUS 3km – 1 PITCHING GOLF Parcours d’initiation – 1 PRACTICE GOLF d’entraînement 120m – 1 Bassin de natation ludique

Aerodromes du GardSite d’activités aériennes :

Formule racer / Vol à moteur / Voltige aérienne – Deltaplane – Vol à voile – Aérostation – Aéromodélisme : Surface : 63600.00 m² – Largeur : 60 m – Longueur : 160 m : Formation et baptême de l’air en parapente et ULM . Ouvert toute l’année.

LA VALLÉE DE L’EURE :

Aux portes de la ville, s’étend la vallée de l’Eure, un vaste espace de nature traversé par l’Alzon. Sur les rives, des arbres centenaires offrent une ombre particulièrement appréciée des Uzétiens lors des chaudes journées d’été. Une prairie tient lieu de stade ; un parcours de santé y a été aménagé ainsi qu’un dispositif « handi-pêche » permettant à chacun d’accéder aux joies de la pêche.

Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) : VALLÉE DE L’ALZON : Cette zone est située au nord-est d’Uzès. Elle est constituée d’un ensemble de cours d’eau qui vont se jeter dans l’Alzon bien en aval du site. Ce réseau hydrographique est accompagné de ripisylves et de prairies humides entourées de haies, de friches, et de quelques cultures. Une végétation parfois exubérante aimant les milieux frais et humides, frênes , peupliers noirs, aulnes , cornouillers sanguins … borde les ruisseaux. Lorsque les sols deviennent moins humides, on rencontre les chênes verts et les chênes pubescents accompagnés de figuiers et de lauriers. Cette mosaïque de milieux humides présente un caractère naturel marqué. Richesse patrimoniale : Ce milieu accueille une espèce rare, protégée en France et dans la Communauté Européenne et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France : le Hibou grand-duc. Les formations arborescentes qui bordent les cours d’eau contrastent avec la végétation xérophile caractéristique en région méditerranéenne. Elles comportent des arbres de belle taille. Cette mosaïque de biotopes humides (prairies, ripisylve), rare dans la région, constitue une zone de refuge pour une faune et une flore spécifiques, ainsi qu’un lieu de nidification et de passage pour l’avifaune. Bibliographie – Source BOUSQUET G., ANOTTA J.P. – C.O.GARD – Communications orales. CORRE J.J. – Plantes rares et menacées du Gard. Conservatoire Botanique de Porquerolles. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN) . Institut des Aménagements Régionaux 

UN ENVIRONNEMENT D’EXCEPTION

ZNIEFFZone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (Znieff) : LA FORÊT DE MASSARGUES : Cette grande étendue boisée est située à environ 8 km au nord-ouest d’Uzès. La végétation est composée en grande partie par une futaie de Pin maritime dont la plupart des arbres sont assez jeunes (la plantation date de 1966). Au sud, de beaux taillis de Chêne blanc se développent sur les versants qui dominent le ruisseau permanent du « Dourdie » ainsi qu’à proximité de Serviers-et-Labaume. Au nord-ouest, en limite du périmètre, est installée une garrigue à Chêne vert.  Richesse patrimoniale : Cette forêt abrite une plante rare dans la région et partiellement protégée sur le plan national : Rosa gallica (5 stations dans le département du Gard). Cette dernière information date de quelques années, il conviendrait de la confirmer et de la compléter. L’avifaune comprend une espèce protégée en France et dans la Communauté Européenne et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées : le Circaète Jean-le-Blanc. Outre la présence d’espèces peu communes, cet espace offre un intérêt écologique lié à la présence de boisements denses et peu artificialisés. Ces boisements remarquables sont riches en champignons. Ils servent de refuge à une faune abondante.


RIPISYLVE DES SEYNES
: Les quelques prairies qui s’étendent le long du cours d’eau sont pâturées. En aval de Serviers-et-Labaume, à l’ouest d’Uzès, la rivière des Seynes est bordée par une végétation riveraine exubérante aimant les milieux frais et humides : les frênes , peupliers noirs et blancs , saules, ormes … Ces formations luxuriantes sont accompagnées de prairies dont la présence rehausse la richesse et la diversité du paysage. La limite retenue englobe la ripisylve et les prairies qui bordent la rivière depuis Serviers-et-Labaume jusqu’au mas Théophile. Au-delà, en amont et en aval, la ripisylve présente un développement moins important. De part et d’autre, la limite est clairement identifiée par le passage sans transition entre la ripisylve et les cultures ou la garrigue. Richesse patrimoniale : Cette section des Seynes abrite quelques castors , espèce protégée sur le plan national et inscrite sur le livre rouge des espèces menacées de France. Cette zone possède un intérêt écologique et paysager. Les formations arborescentes qui bordent la rivière contrastent avec la végétation xérophile habituelle de la région méditerranéenne. Cette forêt-galerie, composée d’espèces originaires des régions tempérées, constitue une enclave biogéographique d’un grand intérêt écologique. Bibliographie – Source NOZERANT R. – O.N.C. – Le Castor (Castor fiber) Situation et biotopes dans le Gard. B.M – O.N.C., n° 76. Maîtrise d’ouvrage : Ministère de l’Environnement Maîtrise d’ouvrage déléguée nationale : Secrétariat de la Faune et de la Flore du Muséum National d’Histoire Naturelle Maîtrise d’ouvrage déléguée régionale : Direction Régionale de l’Environnement Languedoc-Roussillon (DIREN)

L’OFFICE DE TOURISME DES COMMUNES DE L’UZÈGE :  Chapelle des Capucins – BP 13129 – 30703 Uzès Cedex Tél. +33 4 66 22 68 88 – Fax +33 4 66 22 95 19 UZÈS

Horaires d’ouverture : Horaires d’été, du 1er juin au 30 septembre : du lundi au vendredi de 9h à 18h (19h en juillet et août). Samedi, dimanche et jours fériés de 10h à 13h et de 14h à 17h. Horaires d’hiver, du 1er octobre au 31 mai : du lundi au vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 18h. Samedi de 10h à 13h, fermé le dimanche Fermé le 1er novembre, le 11novembre, le 25 décembre, le 1er janvier, le 1er mai et le 8 mai.

Aigaliers . Arpaillargues-Aureilhac . Blauzac . Flaux. La Capelle-Masmolène . Montaren-St Médiers . Saint Hippolyte-de-Montaigu . Saint Maximin . Saint Quentin-la-Poterie . Saint-Siffret . Saint Victor-des-Oules . Sanilhac-Sagriès . Serviers-et-Labaume . UZÈS . Vallabrix

COMMUNES CONCERNÉES PAR CES UNITÉS DE PAYSAGE :

Aigaliers Argilliers Belvezet Bouquet Castillon-du-Gard Cavillargues Connaux Domazan Estézargues Flaux Fontarèches Fournès Gaujac La Bastide-d’Engras La Bruguière La Capelle-et-Masmolène Le Pin Lirac Montaren-et-Saint-Mediers Pougnadoresse Pouzilhac Rochefort-du-Gard St-Hilaire-d’Ozilhan St-Hippolyte-de-Montaigu St-Laurent-des-Arbres St-Laurent-la-Vernède St-Marcel-de-Careiret St-Maximin St-Paul-les-Fonts St-Pons-la-Calm St-Quentin-la-Poterie St-Siffret St-Victor-des-Oules St-Victor-la-Coste Serviers-et-Labaume Seynes Tavel Vallabrix Vallérargues Valliguières Vers-Pont-du-Gard

Aigaliers Arpaillargues-et-Aureillac Aubussargues Blauzac Flaux La Capelle-et-Masmolène Montaren-et-St-Mediers St-Hippolyte-de-Montaigu St-Quentin-la-Poterie St-Siffret St-Victor-des-Oules Serviers-et-Labaume Uzès Vallabrix Argilliers Blauzac Castillon-du-Gard Collias Ste-Anastasie St-Maximin Sanilhac-Sagriès Vers-Pont-du-Gard.

7935 habitants

Mairie" MAIRIE : 1 place du Duché 30700 UZÈS – Tél : 04 66 03 48 48

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Uzès

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Uzès 44.012350, 4.418577

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