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Anduze, porte d’entrée des Cévennes – Nîmes-Gard.fr

Paru, le 29/12/2020
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Elle était alliée aux comtes de Toulouse et a participé à la croisade contre les Albigeois, en 1266, elle fut rattachée à la couronne de France.

Le rocher St-Julien faisait partie des chaînes cévenoles de signalisation par le feu : celle des seigneurs d’Anduze-Sauve jusqu’en 1243 ( Chaîne Sommières – Anduze – St-Laurent-de-Trèves, en Lozère).

La chaîne proprement dite comprend la tour royale de Sommières, les tours de Villevieille (100m) , de Sardan (100m, 5×5) de Thoiras ( cette tour-relais fut détruite à l’explosif à la révolution) et les tours de Sandeyran (191m) à Tornac, tour de Peyre du château de Beauvoir à Soudorgues, une petite tour sur la crête de St-Roman, les hauteurs du château Roquehaulte ( aujourd’hui ruiné) à Bragassargues, les hauteurs du château des Gardies, dont les signaux pouvaient se voir depuis le rocher St-Julien d’Anduze, siège du château primitif et les hauteurs du château de Montsauve ( le château était situé sur le sommet dominant le confluent des gardons de St-Jean-du- Gard et de Mialet.

À VOIR, À FAIRE…

Anduze était le berceau de la  sériciculture française qui y apparut dès la fin du XIIIe siècle. Nombreuses anciennes filatures.

Réputée pour ses poteries. Depuis le XVIIe siècle, la Ville est incontestablement la
capitale cévenole de la poterie, le célèbre Vase d’Anduze est connu dans le monde entier. D’inspiration florentine, ce vase en terre cuite de grande dimension, à guirlandes et macarons, agrémentait (avec orangers ou citronniers) les riches demeures du midi. Après avoir acquis ses lettres de noblesse dans l’orangeraie royale à Versailles, sa renommée s’est étendue en Europe et vers l’Amérique. La légende raconte que c’est un maître potier anduzien qui en 1610, réalisa le premier Vase en s’inspirant de poteries de type Médicis vues à la foire de Beaucaire.

À l’origine, les familles de maîtres potiers signaient avec leurs écussons familiaux : Gautier, Bourguet, Castanet, Clauzel, Boisset… Le Vase d’Anduze orne désormais de nombreux édifi ces et hôtels prestigieux. Depuis des

siècles la terre nécessaire à l’élaboration des poteries, des jarres à huile puis des vases, était extraite  essentiellement sur Anduze et sur Tornac. Aujourd’hui, si l’extraction de terre locale est plus rare, les potiers d’ici ont su innover dans les formes et les couleurs des poteries tout en respectant la tradition et l’authenticité du célèbre Vase.

Tour de l’Horloge  : la tour aurait été construite en 1320. A cette époque, Anduze était le chef-lieu d’une viguerie royale. La tour ronde flanquait l’angle sud-est d’une vaste enceinte fortifiée qui se raccordait aux fortifications du château, construit au 12e siècle. Cette tour en bordure du Gardon était d’une grande importance aussi bien pour la défense que pour le guet. C’est pourquoi elle fut entretenue et adaptée aux armes nouvelles. Du chemin de ronde du 14e siècle subsistent quelques corbeaux.

Cet étage a été surélevé. Le clocheton date du 18e siècle. Classée à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques en 1978, la tour de l’Horloge est l’un des derniers vestiges visibles des remparts de la ville. D’origine, la tour se nommait « la tour Ronde » et servait de tour de guet et de moyen de défense du village. L’installation d’une horloge en 1569 lui donna le titre de « tour de l’Horloge ». C’est grâce à sa nouvelle fonction  de donner l’heure) que celle-ci fut épargnée lors des destructions des remparts ordonnées par Richelieu en 1629. Elle fut remaniée aux XVIe et XVIIe siècles et la cloche fut apposée en 1701.

La fontaine Notre Dame XVIIIe siècle • Place Notre Dame Cette fontaine date de 1715, et doit son nom à une ancienne chapelle disparue aujourd’hui. C’est l’une des plus

belles fontaines d’Anduze, et son eau y était fort réputée.

La fontaine Pagode XVIIe siècle • Place couverte De style oriental, elle est datée de 1649 et fut construite d’après les dessins et les deniers d’un négociant anduzien qui était allé chercher des graines de vers à soie en Orient. Ses tuiles les plus anciennes, qui conservent les noms des consuls de l’époque (et spécialement faites pour la circonstance), proviennent de la fabrication locale. Classée

Monument Historique depuis 1914, la fontaine a été rénovée entièrement il y a quelques années.

La place couverte XVe siècle. Construite en 1457, la halle couverte occupe presque toute la place. Elle fut d’abord une “orgerie”, c’est à dire une halle aux grains, offerte par le comte de Beaufort. C’était alors un centre d’échange des grains et céréales,

puis de châtaignes. Elle est aujourd’hui le centre du marché traditionnel

Grand Temple 1er 1/4 19e siècle (MH). De style néo-classique, est l’un des plus grands de France.

C’est par Anduze, lieu de passage entre les Cévennes et la plaine, que passaient de nombreux missionnaires venus distribuer les écrits de la Réforme. Dès 1540, la population est en lutte contre son clergé. En 1545, les barons d’Anduze se convertissent au protestantisme. À cette époque, la presque totalité de la population est devenue protestante. L’église de la réforme est créée en 1560. En 1567, les premiers cultes ont lieu dans la maison consulaire, rue Notarié. En 1590, ce local est agrandi. En 1602, construction du premier temple sur l’emplacement de l’église. En 1686, ce temple est détruit sur ordre du roi. Au début du 19e siècle, un nouveau temple est en construction sur l’emplacement des casernes bâties en 1740. Il s’écroule en 1812.

Le temple actuel, situé sur le même emplacement que le précédent, a été construit de 1818 à 1823. Le clocher date de 1883. Ce temple est l’un des plus importants du département et occupe une place très importante dans l’histoire du protestantisme dans le Midi de la France. Le temple s’ouvre sur la place principale. Sa façade, aveugle, est rythmée de pilastres et précédée d’un porche constitué par une colonnade surmontée d’un fronton triangulaire. Son plan est rectangulaire. La nef est couverte par trois voûtes dont les arêtes retombent sur six gros piliers carrés. Les bas-côtés sont surmontés de tribunes largement ouvertes sur la nef. Grulet (ingénieur militaire)

LES FALAISES D’ANDUZE :

Site de vires d’escarpements calcaires, situé au pied des Cévennes en majorité siliceuse avec une riche flore rupestre dont une endémique (Centaurea maculosa subsp. albida) et des milieux rocheux d’éboulis.

Les plateaux de sommet sont occupés par des pelouses méditerranéennes riches en annuelles et de garrigues à chênes verts.

À visiter : la bambouseraie ( dans le hameau de Prafrance Générargues ) et à faire : le trajet jusqu’à  St-Jean-du-Gard avec le petit train à vapeur : Ouvert tous les jours du 1 avril au 2 novembre et le week-end de Pâques Tél. 04 66 60 59 01

CIRCUIT DE RANDONNÉE PÉDESTRE « SAINT JULIEN » : 2,5 km – CIRCUIT DE RANDONNÉE PÉDESTRE « PEYREMALE » : 5,5 km – CIRCUIT DE RANDONNÉE PÉDESTRE « LE CAPELAN » : 14 km

GR 67 125 km dans le département du Gard, et la Lozère autour de St Jean Du Gard, Anduze, St André de Valborgne : Distance : 65 Km dans le Gard • Distance : 61 Km dans la Lozére • Altitude maximum : 1 170 m • Altitude minimum : 130 mLe circuit du GR 67, Tour en Pays Cévenol, est une boucle de 121 km réalisable en 6 ou 7 jours qui mène le randonneur d’Anduze (135 m) à Aire de Côte (1085 m), au pied de l’Aigoual, en empruntant surtout les crêtes qui dominent les vallées de Gardons. Ce magnifique parcours aérien suit d’abord la draille de la Margeride, extraordinaire reste de la transhumance des moutons, qui passe aux cols de l’Asclié et du Pas. Après Aire de Côte(gîte du PN des Cévennes) et Barre-des-Cévennes, le retour s’effectue soit par la draille du Languedoc (Les Ayres) par Pontde-Burgen (variante). cette variante permet deux étapes plus équilibrées, l’itinéraire par Les Ayres impose des étapes de 7h3O et 8h45. L’étape de Colognac à Aire de Côte est longue, bien que le sentier soit facile. Il est conseillé de la scinder avec une étape à Notre-Dame-de-LaRouvière (détour à partir du col de l’Asclié). Entre Mialet et Anduze, il y a deux raisons de s’arrêter : le Mas Soubeyran et son Musée du Désert (haut lieu du protestantisme) et la Bambouseraie de Prafrance

LES MARCHÉS   BROCANTES & VIDE-GRENIERS

JEUDI MATIN

ANDUZE : Tout produit – Beaucaire : Tout produit & alimentaire – Beauvoisin : Tout produit – Comps : Tous produit – Bessèges : Tout produit – Estèzargues : Alimentaire – Fourques : Alimentaire – Pujaut : Tout produit – Saint-Chaptes : Tout produit – St-Gilles : Tout produit- St-Jean-de-Valeriscle : Alimentaire – Sauve : Tout produit – Thèziers : Alimentaire – Uchaud : Tout produit – Vergèze : Tout produit ET SAMEDI MATIN – Vézénobres : Alimentaire – Villeneuve-les-Avignon : Tout produit

 

DIMANCHE MATIN

AIMARGUES : Brocantes et antiquités, exposants pros-non pros – ALÈS : Marché aux puces, exposants pros-non pros – ANDUZE : Marché aux puces, vide-grenier, exposants pros-non pros – NÎMES : Marché aux puces, vide-grenier ( Champ de Foire – Marché – Gare – Route de Montpellier – Exposants non pros – Emplacement : 20 € + photocopie recto-verso de votre carte d’identité et de la carte grise du véhicule. La vente du neuf est interdite – Renseignements et réservations : Service Foires et Marchés – Place Hubert Rouger Tél : 04 66 28 77 10 – 04 66 76 70 01 ) – PUJAUT : Brocante et marché aux puces, exposants pros-non pros